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Les étapes de la vie amoureuse

Yvon Dallaire, Psychologue, Sexologue, Conférencier et Auteur canadien de nombreux volumes sur les relations homme - femme : http://www.optionsante.com/yd_livres.php. Il est le créateur de l’Approche psycho-sexuelle appliquée aux couples (APSAC) http://www.optionsante.com/yd_formation.php, formation réservée pour les intervenants en thérapie conjugale.

Toute relation amoureuse évolue selon des étapes qui ont été très bien analysées par les psychologues : la passion, la lutte pour le pouvoir, le partage du pouvoir, l’engagement et l’ouverture sur autrui.

La passion

Pendant la séduction qui culmine dans la phase de la passion, première étape de la relation amoureuse, vous n’êtes pas encore certain que la relation est bien établie ; hommes et femmes se montrent alors sous leur plus beau jour afin de séduire et de conquérir l’autre. C’est pendant cette phase que les hommes sont les plus communicatifs et les plus attentifs : ils soignent leur image et sont intéressés par tout ce que vous dites ; ils n’ont d’yeux que pour vous et vous complimentent sans cesse. C’est pendant cette phase que la femme regarde et écoute l’homme avec la plus grande admiration : elle est toujours prête à se coller et à faire l’amour avec vous, aussi souvent que vous le désirez ; elle ne vous critique jamais et est prête à vous suivre dans tous vos projets.

En même temps, vous auréolez la personne convoitée : c’est votre âme sœur, votre prince, votre princesse et l’amour que vous éprouvez l’un pour l’autre surmontera toutes les épreuves. Vous passez vos nuits à bavarder et à faire et refaire l’amour. Vous ne pouvez plus vous passer l’un de l’autre : vous êtes éperdument amoureux, peut-être même pour la véritable première fois de votre vie. C’est la phase que l’on voudrait faire durer toujours.

Les biochimistes ont démontré que, pendant cette phase, le cerveau humain produisait une hormone appelée la phényléthylamine. C’est cette hormone qui serait responsable des états euphoriques que l’on vit lorsqu’on est en amour. Cette hormone aurait les mêmes effets que la cocaïne. Si la personne désirée vous quitte lors de cette période, c’est le manque, la peine d’amour. Si vous êtes un drogué de la phényléthylamine, c’est vous qui partirez lorsque vous sentirez que la passion diminue pour trouver ailleurs une nouvelle flamme qui restimulera la production de phényléthylamine. Vous irez de passion en passion, incapable de véritable engagement amoureux.

Par contre, si vous acceptez la baisse de la passion, votre cerveau remplacera la production de phényléthylamine par la production d’endorphines qui, elles, possèdent les mêmes propriétés que la morphine. Vous vivrez alors des jours de bonheur tranquille : vous pourrez dormir en paix, en silence, dans les bras l’un de l’autre. Vous n’aurez jamais été aussi bien, aussi en harmonie de toute votre vie. Votre couple vous comblera.

Hélas, la passion… passe ! En fait, pendant la phase de passion, vous n’étiez pas réellement amoureux de l’autre personne ; vous étiez amoureux des sensations que l’idée que vous vous faisiez de l’autre personne provoquait dans votre corps et votre tête. Vous avez ignoré tous ses petits défauts ; vous n’avez vu et entendu que ce qui faisait votre affaire ; vous avez mis de côté tout ce qui pouvait émousser votre passion. Et vous vous êtes mariés ou, comme disent les espagnols, vous vous êtes « mis en maison » (casarse) ; vous avez commencé à cohabiter.

La lutte pour le pouvoir

Mais voilà que votre corps et votre tête se sont accoutumés aux effets de la phényléthylamine et des endorphines. Vous êtes toujours heureux, heureuse, mais l’intensité de votre bonheur s’est atténuée et vous revenez progressivement sur terre. Surprise, vous vous rendez compte que votre prince charmant se conduit parfois comme un crapaud, que votre princesse charmante sort de plus en plus régulièrement ses griffes et ses crocs. Vous prenez contact avec la personne réelle avec laquelle vous êtes en amour.

Vous entrez dans la deuxième phase de votre relation de couple : la lutte pour le pouvoir. L’anxiété et l’insécurité de la séduction et de la passion vous forçaient à vous montrer sous votre meilleur jour ; la sécurité de votre bonheur et la certitude que l’autre vous aime vous permettent de vous laisser aller et de vous montrer sous votre vrai jour. Vous ne faites plus semblant, vous êtes vous-mêmes et vous commencez à dire et même à exiger ce que vous attendez de votre relation de couple. Vous l’aviez déjà dit, mais l’autre vous admirait et il(elle) n’a pas réellement entendu ce que vous disiez. S’il est vrai que l’amour est aveugle, il rend aussi sourd.

C’est alors que vous vous rendez compte que l’autre ne partage pas tout à fait vos points de vue sur les loisirs, l’argent, le choix de la maison, la répartition des tâches ménagères, le nombre et l’éducation des enfants, les ami(e)s, la fréquence des rapports sexuels, le type et l’endroit de vos vacances, le choix des films… en fait, la façon d’aimer et de s’investir dans le couple.

Vous vous rendez compte qu’il met l’accent sur sa carrière, alors que vous voudriez qu’il s’occupe davantage de la famille. Vous vous rendez compte qu’elle veut bien faire l’amour, mais à sa manière. Vous êtes méticuleuse, il laisse tout traîner. Vous adorez les argumentations serrées, elle met de l’émotion partout. Vous aimez les grands rassemblements de famille, il préfère aller à la chasse ou à la pêche avec ses amis. Vous aimez lire votre journal le matin, elle a toujours quelque chose à vous reprocher. Vous aimez les téléromans ; il préfère les émissions sportives. Il projette une retraite dans le sud ; vous préfèreriez être près de vos petits-enfants. Ainsi de suite.

Cette lutte pour le pouvoir est inévitable et même nécessaire. C’est cette lutte qui permet de savoir à qui l’on a affaire et qui nous permet d’affirmer nos besoins et attentes face au couple. Cette lutte amène les deux partenaires à se situer l’un par rapport à l’autre. Malheureusement, la majorité des couples s’enlise dans cette lutte et s’engage dans des impasses :

« C’est toi qui as commencé ! » « Non, c’est toi ! »

« Si tu m’écoutais aussi quand je te parle. »

« Toi et ta maudite famille ! Vous êtes tous pareils. »

« Si t’arrêtais de critiquer pour faire changement. »

« Si tu ne remettais pas toujours tout à demain. »

« Si tu te ramassais, aussi. »

« Si tu faisais un homme (une femme) de toi. »

« Qu’est-ce j’ai fait au bon Dieu pour me retrouver avec toi? »

« On dirait que tu le fais exprès. »

« Je te l’avais bien dit. »

« Tu les (en parlant des enfants) laisses toujours en faire à leur tête. »

« Tu n’as qu’à t’en occuper un peu plus (des enfants). »

« Tu veux toujours avoir raison ».

« De toute façon, tu ne comprendras jamais rien ».

« Bon, c’est reparti ! »

« C’est ça, va-t-en ! »

Ces paroles vous sont familières. Ne vous en faites pas, vous êtes normaux. Nos deux amants intimes et passionnés deviennent, lors de cette phase, deux ennemis intimes. Tous les deux s’aiment et veulent continuer de s’aimer, mais les frictions sont de plus en plus nombreuses. Ces frictions sont dues aux différences existant entre les hommes et les femmes, aux différences existant entre cet homme particulier et cette femme particulière ; elles sont aussi dues à nos attentes frustrées face à la vie de couple et au paradoxe de la passion, i.e. la coexistence du besoin de fusion passionnelle et du besoin d’autonomie.

À ce stade, se joue l’avenir du couple. Plus de la moitié des couples divorceront et beaucoup répèteront la même dynamique avec un nouveau partenaire. Trente pour-cent 30 % des couples se résigneront, développeront une relation de couple déséquilibrée, se feront une guerre entrecoupée de périodes d’accalmies (sursaut de production de phényléthylamine) et rechercheront des compensations dans le travail, la famille ou ailleurs. À peine 20 % des couples réussiront à transformer cette lutte inévitable pour le pouvoir en partage du pouvoir, troisième étape de la vie de couple.

Le partage du pouvoir

Pour bien comprendre la dynamique du couple, comparons-le à une journée. Une journée est constituée d’un jour et d’une nuit dont la durée varie selon les saisons. Le jour est rempli de lumière et d’activités. La nuit est remplie d’obscurité et de repos. À l’aube et au crépuscule, le jour et la nuit se rencontrent. Ces deux périodes sont remplies d’harmonie et de paix : il ne fait ni jour, ni nuit ; il ne vente pas ; les oiseaux ne chantent plus ; le temps est comme suspendu. On le voit, le jour et la nuit se complètent pour former la journée, comme le Yin et le Yang le font pour constituer le Tao.

L’homme possède des facultés qui lui sont uniques et une façon bien à lui d’envisager la vie et le couple ; la femme possède des facultés qui lui sont uniques et une façon bien à elle d’envisager la vie et le couple. La femme peut remplir des fonctions (grossesse, enfantement et allaitement, séduction, préoccupations relationnelles, réceptivité, capacité de relation symbiotique) que l’homme ne peut remplir, ni même comprendre. L’homme possède des capacités (force physique, créativité matérielle, esprit de compétition, intrusivité, instinct de chasseur, besoin d’indépendance) que la femme ne peut égaler ni même comprendre. On ne peut demander à l’homme de remplir les fonctions féminines et vice-versa, tout comme on ne peut demander à la nuit de remplir les fonctions du jour et vice-versa. On ne peut demander aux deux que de se compléter pour former un tout. La femme ne peut demander à l’homme de vibrer symbiotiquement avec elle comme elle peut le faire avec son foetus ; l’homme ne peut s’attendre à ce que sa femme « embarque » dans ses activités comme il peut le vivre avec ses amis ou associés. Ces deux attentes sont des illusions parmi tant d’autres.

Dans le partage du pouvoir, l’un et l’autre, après avoir pris connaissance des particularités individuelles de cet homme et de cette femme, acceptent d’utiliser ces particularités, différentes et parfois contradictoires, pour former leur couple. L’un et l’autre ne cherchent plus à transformer l’autre pour répondre à ses attentes propres ; l’un et l’autre n’accusent plus l’autre d’être le responsable de la frustation de ses illusions adolescentes face au couple. Les deux prennent conscience qu’ils sont amants et ennemis intimes (il y aura toujours des différends même dans les couples les plus heureux), mais les deux mettent dorénavant l’accent sur l’intimité et l’apport personnel, quoique différent, de chacun dans ce couple unique. Les deux exploitent les qualités de l’autre au profit du couple (et de la famille). Les deux partagent le pouvoir qu’ils transfèrent maintenant au couple, comprenant que seul le couple, et non pas l’autre, peut satisfaire les besoins de chacun.

L’engagement

L’un des principaux indices démontrant que le couple a partagé le pouvoir et qu’il est prêt à entrer dans la quatrième phase de son évolution, c’est qu’il lui est devenu maintenant plus facile de redire « Je t’aime ». Durant la lutte pour le pouvoir, « Je t’aime » était souvent étouffé par « Je te déteste ». Durant cette phase, dire  « Je t’aime » équivalait à donner plus de pouvoir à l’autre. Le «Je t’aime» de la troisième phase n’a plus du tout la même signification que le « Je te mangerais » de la passion fusionnelle. Il signifie plutôt « Je m’engage »

« Je connais maintenant tes défauts et tes qualités, tes forces et tes faiblesses, et je les accepte, même si des fois… »

« Tu n’es plus la belle princesse charmante à laquelle j’avais rêvé, tu n’es plus le prince charmant et fort de mes rêveries, ton corps a même subi l’épreuve du temps, mais je suis si bien avec toi. »

« Je connais un peu mieux tes besoins et tes attentes face à Nous et je m’engage à tout faire pour les satisfaire ; nous savons très bien que je n’y parviendrai pas, mais je sais que tu va apprécier mes efforts. »

« Je ne veux plus te changer, je t’accepte tel(le) que tu es. »

«Tu n’es pas le partenaire idéal, j’aurais pu vivre avec quelqu’un d’autre, mais je suis content(e) du chemin que Nous a parcouru et je veux continuer de vieillir avec ce Nous.»

Le « Je t’aime » de la quatrième phase signifie en fait « Je Nous aime ». Les deux amants sont devenus de réels complices. C’est à cette étape-ci que l’on devrait contracter mariage et non au moment de la passion aveuglante.

Ouverture sur autrui

Il est facile, au restaurant par exemple, de différencier les vieux couples qui s’aiment de ceux qui se sont fait la guerre et qui ne parviennent plus à communiquer. Les couples heureux se touchent, se regardent, se parlent ; leurs yeux sont pétillants ; ils sont animés. Ils respirent l’harmonie et la paix et deviennent, pour nous, des exemples que la vie à deux est possible. C’est ce que j’appelle l’ouverture sur autrui, la dernière étape de l’évolution du couple.

D’ailleurs, ces couples, souvent à la retraite, s’impliquent socialement, font du travail bénévole ou sont tout simplement toujours prêts à partager leur bonheur avec leurs enfants, leurs petits-enfants, leur entourage immédiat et lointain. Ils font preuve d’une très grande réceptivité, ayant été, malgré les épreuves inévitables de la vie, comblés par celle-ci. Ils deviennent des modèles à imiter et sont souvent des modèles enviés.

À l’inverse, il est facile aussi d’identifier, toujours au restaurant, les couples qui en sont encore à l’étape de la passion ou ceux qui n’ont jamais surmonté la lutte pour le pouvoir. Ces derniers échangent à peine quelques propos ; l’homme lit souvent un journal ou jette des regards tout autour ; la femme, tête baissée, regarde son mari par en-dessous, espérant qu’il s’intéresse à elle et lui en voulant de ne pas le faire. La tension entre les deux est évidente tout comme, pour les jeunes couples, la passion est évidente parce que rien n’existe autour d’eux.

Dans la réalité, ces étapes ne sont évidemment pas aussi tranchées ; elles s’imbriquent et se superposent. Mais elles illustrent bien les grandes étapes à travers lesquelles évoluent tous les couples. Nous aurons l’occasion, dans les prochains numéros de Corps et Âme, de revenir sur les différences existant entre les hommes et les femmes afin  de mieux comprendre les mécanismes qui font qu’un couple peut être heureux et complémentaire ou en guerre et très malheureux.

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Le temps des Fêtes est un moment privilégié pour les retrouvailles familiales. Mais, paradoxalement, c’est aussi un moment de tension pendant lequel des conflits larvés explosent. De nombreux couples en difficulté ont tenté de suspendre temporairement leurs conflits durant cette période, mais leurs tentatives d’apaisement ont souvent donné un résultat inverse.

Je reçois souvent des hommes et des femmes qui me demandent quand et comment annoncer à leur partenaire leur désir de le quitter et comment faire part de cette décision aux enfants sans les traumatiser. Plusieurs se disent : « Laissons passer le temps des fêtes et, après, je leur annoncerai. » C’est l’une des raisons qui expliquent pourquoi ces réunions familiales ne se déroulent pas toujours dans une atmosphère aussi festive qu’elles le devraient. Chaque membre de la famille percevant bien qu’il se passe quelque chose.

Famille et belle-famille

Lorsque ces réunions englobent la famille élargie et la belle-famille, les sources de conflits potentiels se multiplient : l’oncle tannant toujours en train de faire des farces grivoises ; la tante alcoolique qui envahit tous et chacun qui veut bien l’écouter ; le beau-frère aux mains baladeuses ; la belle-sœur indiscrète qui révèlent certains secrets ; les enfants qui courent partout et ne cessent de crier ; l’organisatrice en chef qui finalement se retrouve la seule à ne pas vraiment s’amuser ; son partenaire qui veut bien l’aider, mais à sa façon et non comme elle le voudrait…

Sans parler de tous les ragots qui se feront les jours suivants sur la façon dont la soirée s’est déroulée ou aurait dû se dérouler. Combien de couples et de familles sont sortis meurtris d’une période qui aurait due être faite de joyeuses retrouvailles entre gens qui s’aiment ? Combien se disent que l’on ne l’y reprendra plus, mais qui se propose l’année suivante pour organiser le party, pensant faire mieux.

Apprendre à être heureux

Les recherches effectuées par Stephen Klein (Apprendre à être heureux, R. Laffont) ont démontré que l’expression de nos émotions trace un sentier dans les neurones correspondants et nous rendent plus émotifs. Exprimer souvent votre colère vous rendra plus irritable. Pleurer accentuera votre dépression. Idem pour la culpabilité, la peur. Bonne nouvelle : ce qui est vrai pour les émotions dites « négatives » l’est aussi pour la joie, base de l’enthousiasme et de l’amour.

Comme le dit si bien le petit prince, c’est le temps accordé à ma rose qui rend ma rose importante. Mettre de côté les rancunes, les frustrations, les mauvais souvenirs pour mettre l’accent sur le présent et les sentiments positifs vous fera du bien et vous rendra plus heureux. Si, en plus, vous prenez le temps de considérer votre partenaire comme un invité spécial dans votre vie et lui exprimez votre amour, en parole et en gestes, vous deviendrez de plus en plus amoureux, selon la thèse du neuropsychologue Klein, thèse que je partage à 100 %. Plus vous exprimez une émotion, plus il devient facile de l’exprimer. Et comme les émotions sont contagieuses, à vous de choisir quelle contagion vous voulez transmettre : l’amour ou la guerre.

Si vous ne prenez qu’une seule résolution pour 2010, prenez celle de dire beaucoup plus souvent « Je t’aime ». Dites-le à votre partenaire et aux enfants issus de ce couple, mais dites-le aussi à vos parents (avant leur grand départ), à vos frères et sœurs au-delà des rancunes accumulées. Dites à votre belle-famille que vous l’appréciez. Dites-le à vos amis. Dites-le en les touchant : ils en seront touchés. Je vous garantis que le prochain temps des Fêtes sera vécu dans un climat plus harmonieux. Ce sera le plus beau des cadeaux.

Pour connaitre votre taux de bonheur conjugal actuel, rendez-vous sur www.coupleheureux.com

Joyeux temps des fêtes et une année 2010 remplie d’amour !

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SALON DU LIVRE DE TORONTO (10 au 13 décembre 2009)

QUI SONT CES FEMMES HEUREUSES ?
La femme, l’amour et le couple

Ce que toute femme doit savoir sur les hommes

(Le livre est maintenant disponible en Europe)

Les Éditions Option Santé sont heureuses de vous annoncer la venue, pour la première fois, du psychologue Yvon Dallaire au salon du livre de Toronto du 10 au 13 décembre 2009 à l’occasion du lancement du second tome d’une trilogie sur le bonheur conjugal : Qui sont ces femmes heureuses ? La femme, l’amour et le couple.

Dans Qui sont ces couples heureux ?, le premier livre de la trilogie, Yvon Dallaire trace un portrait réaliste et complet du couple heureux. Dans Qui sont ces femmes heureuses ?, l’auteur nous dit ce que toute femme doit savoir, faire et surtout cesser de faire pour trouver l’intimité, la communication et l’engagement qu’elle désire vivre en couple. Il démontre que l’homme est quelque peu différent de la femme et qu’accepter son fonctionnement et agir en conséquence augmente les probabilités de faire de lui un homme dévoué. (À venir en 2010 : Qui sont ces hommes heureux ? Les hommes, l’amour et le couple.)

Un livre pour les femmes qui aiment les hommes !

Venez rencontrer l’auteur lors de ses séances de dédicaces
Jeudi, 10 décembre, 14h à 17h
Vendredi, 11 décembre, 14h à 17h
Samedi, 12 décembre, 14h à 17h

Ou lors de sa conférence sur “La cuisine des amoureux : les ingrédients de la séduction”
Dimanche, le 13 décembre à 12h30 à 13h30

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Dans mon livre Qui sont ces couples heureux ? Surmonter les crises et les conflits du couple, le premier d’une trilogie sur le bonheur conjugal, j’ai tracé un portrait réaliste et complet du couple heureux. Dans Qui sont ces femmes heureuses ?, je décris tout ce que toute femme devrait savoir, faire et cesser de faire pour trouver l’intimité, la communication et l’engagement qu’elle désire, en toute légitimité, vivre à l’intérieur de son couple. Je confirme que l’homme est quelque peu différent de la femme et qu’accepter son fonctionnement et agir en conséquence augmente les probabilités de la femme faire de lui un homme dévoué tout en respectant l’homme qu’elle aime.

J’aurai l’occasion de faire de même avec Qui sont ces hommes heureux ? L’homme, l’amour et le couple. J’espère que le livre sera disponible pour la fin 2010.

Le livre Qui sont ces femmes heureuses ? s’adresse à toutes les femmes déçues de l’évolution de leur couple. À toutes celles qui songent sérieusement à une séparation temporaire ou au divorce. À celles qui, ayant cru avoir trouvé l’homme de leur vie, ont réalisé rapidement que celui-ci manifestait des défauts qu’il refuse de reconnaître ou de questionner. À toutes celles qui ont l’impression d’être les seules à s’investir dans leur couple.

Ce livre s’adresse à toute femme qui croit qu’elle serait plus heureuse si son partenaire était plus romantique et spontané, moins génital et plus sensuel ; si son homme s’occupait plus d’elle et de ses enfants que de son travail, de ses amis ou de ses loisirs ; s’il tenait compte de ses besoins et désirs ; s’il écoutait et communiquait mieux et plus ; s’il ne passait pas tant de temps devant la télévision ou l’ordinateur ; s’il faisait plus de choses avec elle ; s’il participait davantage aux tâches ménagères, s’il ne fallait pas tout le temps lui dire quoi faire ou cesser de faire, s’il se préoccupait davantage de son hygiène corporelle, si… si… si…

Ce livre s’adresse évidemment à toutes celles qui ont multiplié les échecs amoureux et qui, désabusées de la vie à deux, en arrivent à croire que mieux vaut rester seule plutôt que de s’engager avec un homme qui finira par se lasser d’elles, ou elles de lui. À toutes celles qui, après une période passionnelle de quelques mois ou quelques années, découvrent que leur homme n’est pas celui qu’elles avaient imaginé et qu’il leur tombe de plus en plus sur les nerfs.

Ce livre s’adresse à toutes les femmes qui sont convaincues que l’homme a peur de s’engager, qu’il n’est qu’un adolescent attardé, qu’il refuse de prendre ses responsabilités, qu’il est incapable de vraiment communiquer et qu’il fait exprès pour ne pas comprendre. Ce livre s’adresse à la femme qui est assurée que s’il voulait faire un effort, elle serait tellement plus heureuse.

Ce livre ne s’adresse pas aux femmes qui sont assurées d’avoir raison ou qui se présentent comme des victimes continuelles des machinations masculines. Il ne s’adresse pas non plus à celles qui ont accumulé rancune sur rancune, qui rendent responsable leur partenaire de leurs frustrations passées, présentes et à venir et qui sont, par le fait même, incapables de pardonner et d’évoluer, donc d’apprendre.

Les hommes ont évidemment une responsabilité dans la réussite ou non d’un projet conjugal ; il en sera question dans mon livre Qui sont ces hommes heureux ? Pour le moment, je m’adresse aux femmes de bonne volonté qui veulent prendre l’entière responsabilité de leur bonheur personnel et conjugal. Car, en réalité, ce livre s’adresse aux femmes responsables qui désirent prendre vraiment leur couple en main afin d’en faire une réussite complète. Je ne veux surtout pas m’adresser aux femmes qui ont l’impression que leur bonheur passe par le regard de l’autre, qui croient que l’homme réel doit correspondre à l’« homme - âme sœur », celui qui ne peut exister que dans leur tête et qui, ne pouvant le trouver, se proclament victimes des hommes.

Après avoir vérifié si cela vaut la peine d’investir dans leur couple (chapitre un), j’ai la prétention d’enseigner aux femmes ce qu’est un homme sain (chapitre deux), comment il fonctionne normalement (chapitre trois), les concessions qu’elles doivent faire pour obtenir le maximum d’un homme (chapitre quatre), les attentes masculines qu’elles doivent à tout prix respecter (chapitre cinq), les besoins conjugaux fondamentaux des hommes (chapitre six) et, finalement, comment séduire un homme et le garder pour la vie si tel est leur objectif (chapitre sept). Tout au long de ces chapitres, je dévoilerai des stratégies qui ont fait leurs preuves pour aider les femmes à être plus heureuses à long terme avec un homme, n’importe quel homme de leur choix. La mise en pratique de ces conseils devrait permettre d’obtenir l’affection, la communication, la transparence, le soutien et l’engagement dont toute femme a besoin pour s’abandonner totalement à l’homme de sa vie et être heureuse.

Ne demandez pas ce que votre conjoint peut faire pour améliorer votre couple, demandez-vous ce que VOUS pouvez faire.

J’espère que ce livre sera utile à beaucoup plus de femmes – et d’hommes – que je ne peux en rencontrer dans mon bureau de consultation et qu’il permettra d’augmenter le pourcentage de couples heureux à long terme.

P.S. Pour feuilleter quelques pages du livre : http://www.entrepotnumerique.com/p/2351?mid=16&l=fr

Bonne lecture.

Yvon Dallaire,

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com
Publié aux Éditions Option Santé - Parution : septembre 2009
Prix : 24,95 $ / 18 euros / 38,50 CHF - ISBN : 978-2-922598-26-1
675, Marguerite-Bourgeoys, Québec (Québec) G1S 3V8, Canada
Tél. : 418-687-0245 Télécop. : 418-687-4312

Éditions Option Santé, Québec, Canada
Voir la page d’Option Santé : www.optionsante.com

© 2009 Tous droits réservés - Yvon Dallaire

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